Dimanche 22 octobre 2006
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02:08
Voià le Ramadan est presque fini, et j'avoue que je suis un peu soulagée. Je vais vous expliquer pourquoi:
1-Finie la comédie à la con de 2M et RTM
2-Fini le harcèlement dans les rues par des phrases genre " wa rmdane hada wa lbsou hwayjekoum" à croire qu'on se promène à poil dans la rue ( après le ramadan la même personne fera une toute autre remarque -sans qu'on lui demande son avis- sur la même tenue..... les filles vous comprenez......Eh oui, on vit dans un pays schizo )
3-J'aurais plus à me taper les cours de 14h15 à 15h50, où je passe mon temps à compter le nombre de fois où notre "cher" prof regarde sa montre. (La denière fois c'était 12 fois en 20min)
Alors les amis, aid moubarak said et prions pour que l'année prochaine nos chaînes de télé disparaissent au moins pendant ce mois. Je dis bien disparaître car ça fait des années qu'on attend que leurs programmes s'améliorent, mais ça va de pire en piren
Par FadOUa
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Jeudi 19 octobre 2006
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23:52
Il était en train de jouer dans la rue, comme tous les jours.
Il devait avoir entre 5 et 7 ans.
Il avait toute la vie devant lui.
Il allait étudier .
Travailler.
Se marier.
Avoir des enfants.
Et puis mourir.
Mais il a brûlé les étapes.
Il est allé droit vers la mort.
Ce n'était pas sa faute.
C'était la faute d'un autre.
Cet autre était aussi en train de jouer dans la rue, comme tous les jours.
Lui aussi avait entre 5 et 7 ans.
Lui aussi avait toute la vie devant lui.
Il allait avoir une enfance normale.
Mais en une secone, en un seul geste il s'est transformé en criminel.
Une pierre lancée à son ami.
Un geste insouciant.
Un coup mortel.
Un enfant de moins sur cette terre et un tueur de plus.
A qui la faute?
A ces mamans trop occupées à papoter ou à faire la cuisine?
A ces mères qui lachent leurs enfants dans la rue sans se soucier des dangers auquels ils sont exposés?
A ces pères qui passent la journée au travail ou dans les cafés en oubliant qu'ils ont une famille?
A notre société où l'on ne peut trouver d'établissement culturel où nos enfants pourraient s'amuser en toute sécurité?
Peu importe de trouver le responsable.
Ca ne change rien au fait qu'un enfant est mort par erreur aujourd'hui, et que demain peut être d'autres auront le même sort.
Ou pire.
Par FadOUa
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Dimanche 15 octobre 2006
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21:53
Nadia est une jeune marocaine victime des paradoxes de notre société qui tolère l'hypocrisie mais rejette la différence. A travers son histoire, Siham Benchekroun a levé le voile sur le
sort de beaucoup de femmes au Maroc; femmes qui se sont senties déchirées entre les obligations tracées par la société, par les autres, et l'envie de réaliser leurs rêves, vivre librement, vivre pour elles-mêmes.
Nadia a grandi entourées de femmes illétrées qui ont tenté de lui enseigner le "bon" comportement d'une femme mariée, c'est-à-dire n'être que l'esclave de l'homme, parce que c'est lui le plus fort, parce que c'est lui qui offre foyer, nourriture,ou tout simplement parce que c'est un homme et qu'elle n'est qu'une femme.
Elle a grandi en voyant les femmes écrasées, réduites à la corvée quotidienne. Leur devoir si ce n'est leur existance se limite à cuisiner, laver la vaisselle, éduquer les enfants, servir l'homme. En tant que jeune femme enseignée, Nadia a rejeté ce qu'on lui offrait. Elle ne voulait pas d'un mariage qui ferait d'elle une bonne à tout faire, ce qu'elle voulait, c'est une histoire d'amour pareille à celle lues dans les romans qu'elle avait lus. Elle s'es juré que jamais, jamais elle ne ressemblerait à ces femmes qui ont hanté son enfance. Malheureusement, le destin en a décidé autrement. Il lui 'a envoyé Ali, dont elle est tombée amoureuse. Charmée par le bel avenir qu'il lui promettait, elle l'a épousé. Bien vite, elle s'est retrouvée dans un tourbillon de problèmes et elle a dû renoncer à ses études. Ensuite le destin est encore intervenu et lui a donné Lina, son premier anfant, et deux ans après, Salim est venu au monde. Toute son existance s'est alors tournée vers ces deux êtres. Elle s'est sacrifiée pour eux, et aussi pour Ali, qui devenait de plus en plus exigeant et autoritaire. Après l'avoir incitée à laisser ses études, c'est à ces amis qu'il l'a obligée à renoncer, ce qu'elle a fait sans protester. Nadia s'est alors métamorphosée: elle n'était pus la femme pleine de vie mais un zombie. Elle ne vivait plus que pour sa famille, elle avait complètement oublié ce que "moi" signifiait. Ce "moi" qui protestait dans son journal intime, ces pages où elle vidait ses excès de rage, où elle se révoltait, où elle laissait ses rêves vagabonder librement; mais son mari s'y est infiltré et elle a été obligée de détruire ce journal qu'elle aimait tant. Elle n'avait même plus droit de penser et pourtant tout le monde la blâmait. Tout le monde prétendait qu'elle avait tout pour être heureuse: un bon mari, de beaux enfants, une belle maison. Mais ce n'était rien à côté de ce qu'elle avait perdu: ses rêves, ses ambitions, son être. Il a fallu que Mehdi entre dans sa vie pour qu'elle se décide à mettre fin à cette vie infernale.
Mehdi, cet être doux qui partageait sa passion pour la peinture et la littérature. Mehdi qu'elle aimait et qui l'aimait. Mehdi qui lui était interdit. Mehdi à qui elle a renoncé.
Renoncer, on pourrait résumer sa vie en ce seul mot.
Nadia s'est réveillée après vignt ans de vie commune avec Ali et elle avait l'impression que sa vie a été vécue à son insu. Elle ne connaissait pas cette femme qui l'avait vécue, mais elle était décidée à prendre la relève pour tout changer. Elle a demandé le divorce et elle est passée de statut de femme mariée à celui de divorcée qui dans notre société signifie impure, scélérate, criminelle.
Mais Nadia était prête à l'assumer car enfin elle pourra rêver librement.
Elle pourra penser.
Vivre.
Exister.
Rien ni personne ne pouvait l'arrêter, pas même ses enfants qu'elle aimait tant.
Dimanche 8 octobre 2006
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01:47
Christian Jacq nous livre les secrets de l'un des plus fabuleux personnages de l'Egypte Ancienne: RamsèsII . La vie de ce jeune roi est racontée par Christian Jacq en 5 tomes.
A travers ces ouvrages on apprend une partie de l'histoire de l'Egypte Ancienne, mais pas à la manière des cours d'histoire ennuyeux et c'est ce que j'ai aimé le plus. Bref ce sont des romans à lire sans hésitation. ( je dis toujours ça :p mais il faut me croire quand je le dis ;))
Dimanche 8 octobre 2006
7
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00:51
Un cri, la vie
La vie, bonheur
Bonheur, malheur
Malheur, solitude
Solitude, rencontre
Rencontre, vie
Vie, problèmes
Problèmes, rupture
Rupture, vide
Vide, mort
La mort, un cri
Par FadOUa
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